Le développement actuel dans le domaine de l’éducation ne va pas dans la bonne direction. Nous observons actuellement une privatisation progressive de plus en plus forte du financement de l’éducation. Ainsi, l’éducation devient une formation visant à créer des forces de travail les plus profitables possible. A cela s’ajoutent d’autres obstacles, tels que l’augmentation des taxes universitaires et les limitations d’accès à l’éducation. Parallèlement nous observons l’avancée des programmes d’économie et de démantèlement aux niveaux fédéral et cantonal et leur influence sur la dégradation du financement des institutions éducatives. Nous le refusons !

Nous défendons une éducation forte, émancipatrice, participative, sans contrainte et indépendantes des intérêts financiers. Une telle éducation est au service du bien commun et non au service de quelques entreprises. Elle doit de plus être accessible à toutes et à tous, indépendamment de l’origine, du genre, des limitations d’ordre physique ou psychique, des possibilités financières et du statut de séjour.

 

C’est pour cela que nous nous engageons :

– contre les limitations d’accès, telles que les taxes estudiantines, les frais scolaires ou les examens d’entrée ;
– contre l’influence de l’économie privée sur nos institutions éducatives ;
– contre les conditions précaires d’apprentissage et de travail, par exemple dans le cadre d’un doctorat ou d’un apprentissage professionnel ;
– pour des institutions éducatives ouvertes, démocratiques et participatives ;
– pour une éducation accessible pour toutes et tous sans discrimination ;
– pour le maintien et le développement des services publics. Nous nous opposons aux coupes dans le système de santé, dans le système d’assistance et dans le système social.